Auto formation ia

Je suis parti aux cèpes. L’IA m’a préparé un tuto Obsidian.

Pendant une sortie aux cèpes, Hermes et GPT 6 Astra ont fabriqué mon tutoriel Obsidian. Regardez les 4 min 28 s et reprenez la méthode, avec ses limites.

Un panier de cèpes près d’un ordinateur affichant un lecteur de tutoriel, face à la forêt. Illustration symbolique générée avec GPT Image 2, pas une photographie de l’expérience.

Pendant ma sortie aux cèpes, Hermes et GPT 6 Astra ont préparé un tutoriel vidéo pour prendre en main Obsidian. Voici le résultat, les étapes de fabrication et une méthode à reprendre pour apprendre avec l’IA.

  • Un tutoriel de 4 min 28 s, avec ma voix clonée, de vraies captures d’Obsidian et treize chapitres.
  • Du scénario au montage, l’assistant travaille dans un environnement déjà préparé, puis corrige et contrôle les fichiers avant livraison.
  • GPT Image 2.5 ouvre des pistes pour les prochains supports illustrés ; il n’a pas servi à fabriquer ce tutoriel.
  • Une demande réutilisable et un exercice pour vérifier ce que vous savez faire : créer une note, la relier et la retrouver sans aide.

Le 8 septembre, je pars voir si les cèpes ont poussé dans la forêt voisine. Avant de sortir, je confie une mission à Hermes, avec GPT 6 Astra : me fabriquer un tutoriel vidéo sur Obsidian, en utilisant ma voix clonée, sans me demander de guider chaque étape. Dans le récit que je publie sur X, une cinquantaine de minutes plus tard, quelques cèpes dans nos paniers, je reçois le résultat.

Les champignons étaient réels. Le tutoriel aussi : 4 min 28 s, ma voix synthétique, des captures de l’application et des explications que je peux suivre. Pour les cèpes, l’IA ne m’a pas encore remplacé. Pour une partie de la fabrication de cette vidéo, la question mérite déjà d’être posée autrement.

Si vous débutez sur un logiciel, voici ce qui m’intéresse dans cette expérience : demander un support adapté à ce que vous voulez faire, plutôt qu’une explication générale que vous devrez traduire vous-même en gestes. Je vous montre le résultat, comment il a été fabriqué et comment reprendre la méthode sans confondre une vidéo réussie avec un apprentissage acquis.

Regarder le résultat : Obsidian en 4 min 28 s

Le tutoriel complet, avec ma voix clonée. Les captures montrent un coffre de démonstration sous Windows. Certaines consignes de rangement sont propres à ma base JSD : adaptez les noms de dossiers à la vôtre.

Chapitres et transcription du tutoriel

00:00 · Obsidian, sans se compliquer la vie
Bonjour, moi c'est Johan. En moins de cinq minutes, on va prendre en main Obsidian : écrire une note, relier ses idées et retrouver ce qu'on a déjà travaillé. Je vous montre dans un coffre de démonstration, séparé de vos vrais documents.
00:13 · Le coffre, c’est un dossier
Le premier mot à retenir, c'est coffre. Un coffre est un dossier sur votre ordinateur. Les notes sont des fichiers texte au format Markdown, avec l'extension point m d. Obsidian les affiche et les relie. Vos notes ne sont donc pas enfermées dans l'application. Local ne veut toutefois pas dire sauvegardé.
00:36 · Se repérer dans l’interface
À gauche, l'explorateur contient les dossiers et les notes. Au centre, vous lisez ou écrivez. Les onglets permettent de garder plusieurs documents ouverts. Dans votre coffre JSD, commencez par INDEX : c'est le sommaire. Ici, le contenu est volontairement réduit pour que l'on voie bien les gestes.
00:54 · Créer sa première note
Sous Windows, Contrôle N crée une note. Je lui donne un titre précis : Mon idée de vidéo. Puis j'écris le sujet, le public visé et la prochaine action. Obsidian enregistre automatiquement les modifications. Vous pouvez ensuite ranger la note en la déplaçant dans un dossier. Pas besoin d'inventer une organisation parfaite avant d'écrire.
01:17 · Une mise en forme très simple
Markdown demande peu de choses. Un dièse suivi d'un espace crée un titre. Deux astérisques de chaque côté mettent un mot en gras. Un tiret, puis des crochets vides, créent une case à cocher. Contrôle E bascule entre édition et lecture. Une case à cocher reste une note : elle ne déclenche aucun travail chez un agent.
01:39 · Relier plutôt que dupliquer
Pour relier deux idées, je tape deux crochets ouvrants et je choisis une note proposée. Ici, Public promesse réponse. En mode lecture, un clic ouvre la note liée. En édition, utilisez Contrôle clic. Le panneau des liens entrants montre les notes qui pointent vers celle-ci. On garde ainsi une explication de référence, au lieu de la recopier partout.
02:00 · Retrouver sans fouiller
Contrôle O ouvre le sélecteur rapide : tapez une partie du titre, puis Entrée. Pour chercher dans le contenu du coffre, utilisez Contrôle Majuscule F. Contrôle F cherche dans la note ouverte. Et si vous oubliez où se trouve une fonction, Contrôle P ouvre la palette de commandes. C'est souvent plus rapide que de parcourir les menus.
02:21 · Ranger juste assez
Dans votre base, rangez les idées dans Propositions, le travail en cours dans Projets, et les références dans Sources. Les méthodes ont leur espace dédié. Ajoutez un statut simple, comme idée à explorer ou décision validée. Un tag, par exemple dièse idée, regroupe des notes sans les déplacer. Quelques catégories utiles suffisent.
02:42 · Ajouter une pièce jointe
Vous pouvez glisser une image ou un PDF dans une note. Obsidian peut l'afficher dans le document. Vérifiez où la pièce jointe est enregistrée : si vous partagez seulement le texte, l'image peut manquer. Pour une source externe, gardez aussi son adresse et une courte phrase expliquant pourquoi elle vous intéresse.
03:03 · Le graphe est facultatif
Le graphe représente les notes et leurs liens. C'est pratique pour voir des rapprochements, mais vous n'avez pas besoin d'un grand dessin compliqué pour bien travailler. Commencez avec les fonctions intégrées. Les plugins communautaires ajoutent des possibilités, mais aussi des permissions et de la maintenance. On les installe pour un besoin précis.
03:26 · Sauvegarder avant de partager
L'enregistrement automatique ne protège pas d'une suppression ou d'une panne. Gardez une sauvegarde indépendante du coffre. La synchronisation réplique des changements entre appareils ; elle peut aussi répliquer une erreur. Notre coffre JSD n'est pas encore envoyé sur GitHub. Avant ce partage, on vérifie les exclusions, les droits et les documents confidentiels. Jamais de mot de passe ni de clé API dans les notes partagées.
03:52 · Travailler avec vos agents
Pour travailler avec un agent, donnez-lui le chemin du coffre et demandez-lui de lire INDEX, puis la note concernée. Ajouter une note ne le prévient pas automatiquement. Dans Bibliothèque, les copies de skills sont de la documentation, pas des outils activés. Pour les commenter, créez plutôt une note liée. Et lire une méthode n'autorise pas l'agent à l'exécuter.
04:13 · Votre premier geste, maintenant
Pour commencer, créez une note sur une idée réelle, ajoutez un lien vers une référence utile, puis retrouvez-la avec Contrôle O. C'est déjà une base de travail qui sert. Le reste viendra quand vous en aurez besoin. Je vous dis à bientôt. Gardez-vous bien. Au revoir.

Le besoin était précis : utiliser mon coffre, pas devenir expert d’Obsidian

Nous venions d’organiser mes connaissances et mes méthodes dans Obsidian. Un « coffre », dans ce logiciel, est un dossier de notes que l’on peut consulter, relier et retrouver. J’avais des documents ; je voulais maintenant savoir travailler avec.

La demande conservée dans notre discussion était : « réalise un tuto vidéo complet de 5 minutes max pour m’expliquer Obsidian et les choses essentiel à connaitre. Utilise ma voix clonée, remotion et ce que tu veux. Tu es autonome GO ! » La citation garde ma formulation.

L’assistant a donc choisi une promesse limitée : écrire une note, la mettre en forme, la relier à une autre et la retrouver. Le rangement, les pièces jointes et les précautions de sauvegarde complètent ce parcours. « Complet » signifie ici un support fini pour prendre en main l’essentiel, pas une formation exhaustive à Obsidian.

Cette limite change la préparation. On peut passer longtemps à présenter toutes les fonctions d’un logiciel. Pour un débutant qui veut commencer aujourd’hui, une première action réussie vaut souvent mieux qu’un catalogue.

Ce qu’Hermes a fait pendant la fabrication

1. Transformer ma demande en gestes à montrer

L’assistant écrit un scénario en treize séquences. Il part du coffre et de l’interface, montre la création d’une note, la mise en forme, les liens et la recherche. Il termine par un exercice : créer une note sur une idée réelle, lui ajouter un lien utile, puis la retrouver.

Les exemples reprennent mon contexte de créateur : une idée de vidéo, son public et sa prochaine action. Le graphe des notes arrive tard et reste facultatif. Le joli réseau de points ne vole pas la vedette à ce qu’il faut apprendre.

2. Ouvrir le vrai logiciel, sans exposer mes documents

Hermes prépare un coffre de démonstration et un profil séparés. Il y crée les notes nécessaires, affiche les écrans utiles et capture l’application. Le contenu de mon coffre principal n’est pas projeté dans le tutoriel.

Ce sont de vraies captures d’Obsidian, commentées et animées au montage. Ce n’est ni une interface inventée par un générateur d’images, ni un enregistrement continu de tous les mouvements de souris. Les cadres et les changements de vue guident le regard vers le titre, le lien ou la commande à observer.

Capture réelle du tutoriel : dans Obsidian, deux crochets ouvrants proposent une note à relier, avec un encadré de guidage ajouté au montage.

À 1 min 40 s, le tutoriel montre comment relier une idée à une note existante. Capture du MP4 final, pas une image générée.

3. Faire parler ma voix clonée, puis monter sur sa durée réelle

La narration est produite en treize morceaux avec MiniMax Speech 2.6 HD, via Replicate, à partir de mon clone vocal déjà disponible. C’est bien un usage de ma voix que j’ai demandé ; je n’ai pas enregistré ces phrases au micro pour ce tutoriel.

L’assistant mesure ensuite les fichiers audio et cale les séquences sur leur durée. Remotion, un outil de création vidéo par le code, assemble les captures, les titres, les repères et la narration. FFmpeg intervient dans la préparation audio, les exports et les contrôles. GPT 6 Astra dirige cet enchaînement dans Hermes : chaque outil fait sa partie du travail.

Ce montage a un avantage simple : une explication garde le temps nécessaire à sa phrase. On ne force pas tous les gestes dans des cases de même durée.

4. Reprendre ce qui ne convient pas et contrôler le fichier

La fabrication a demandé des corrections. Certaines captures n’avaient pas les bonnes dimensions ; une autre montrait la mauvaise note. Elles ont été remplacées avant la livraison. Un paramètre audio refusé a été corrigé. Un écart de synchronisation a été examiné pour distinguer un petit décalage constant d’une dérive entre les chapitres.

À la fin, le fichier a été décodé intégralement, la narration contrôlée par transcription et les images inspectées sur des planches réparties dans la vidéo. Les empreintes des fichiers du coffre principal ont aussi été comparées : le contrôle de production n’y a détecté aucun changement. Ces vérifications portent sur le fichier et sa fabrication ; elles ne prouvent pas encore que chaque débutant réussira l’exercice.

À l’arrivée : un tutoriel fini et des sources pour le reprendre

Le livrable est un MP4 de 4 min 28 s en 1920 × 1080, à 30 images par seconde, avec treize chapitres intégrés. Un sommaire horodaté et une archive des sources Remotion accompagnent la vidéo. Je peux donc reprendre le montage et ses éléments, pas seulement conserver un fichier aplati.

Les cinquante minutes de mon post racontent le délai vécu pendant cette sortie. Je ne les transforme pas en délai garanti pour chaque tutoriel, ni en mesure du temps total nécessaire pour préparer l’environnement. Les journaux de production ne donnent pas un chronométrage normalisé de bout en bout.

Mon installation comptait déjà les outils de montage, un clone vocal et des consignes de travail. L’autonomie s’appuie sur cet environnement préparé. Coller la même phrase dans une conversation sans accès au logiciel, aux fichiers ou à un outil de rendu ne suffit pas à obtenir le même résultat. Le coût complet de cette production n’a pas été consolidé ; je ne vous annonce donc ni gratuité ni prix par tutoriel.

Le prolongement de « l’IA ne me remplacera pas »

Dans mon article précédent, « Expliquez-moi pourquoi l’IA ne me remplacera pas », je racontais mes premiers travaux avec GPT 6 Astra sur des habillages vidéo, de la 3D et du montage. Je donnais des rushs et je corrigeais le résultat en cours de route.

Expliquez-moi pourquoi l’IA ne me remplacera pas

Le premier retour d’expérience avec GPT 6 Astra : habillages vidéo, 3D et montage.

Lire l’article

Cette fois, j’ai confié un besoin d’apprentissage et laissé l’assistant fabriquer le support. Il a pris en charge le scénario, les captures, la narration et le montage. L’enchaînement m’impressionne autant que les opérations prises séparément.

Pour un créateur ou un formateur, cela touche déjà une part de l’exécution. Pour quelqu’un qui apprend, cela ouvre une possibilité très concrète : commander une explication adaptée à sa situation. Mais le fichier ne décide pas de ce qui mérite d’être appris. Il ne vérifie pas non plus, à notre place, ce que nous savons refaire.

GPT Image 2.5 : illustrer davantage, sans inventer les preuves

L’arrivée de nouveaux modèles d’image élargit aussi les possibilités. Dans sa documentation consultée le 9 septembre 2026, OpenAI présente GPT Image 2.5 Sunburst pour les travaux où la précision des retouches compte particulièrement, et GPT Image 2.5 Flare pour une génération rapide d’images de qualité. La documentation décrit également la génération à partir de consignes et d’images, ainsi que les retouches successives.

Pour de prochains tutoriels, j’y vois plusieurs usages à essayer : illustrer la différence entre un dossier et un lien, garder une même scène pédagogique en la faisant évoluer, ou préparer un visuel adapté au métier de l’apprenant. Un exemple visuel peut être corrigé sans abandonner toute sa composition. Ce sont des pistes de création, pas des gains que j’aurais déjà mesurés dans ce tutoriel.

La distinction importante reste celle-ci : une illustration aide à comprendre une idée ; une capture réelle montre ce que le logiciel affiche. Je réserverais les modèles d’image aux analogies, aux scènes explicatives et aux transitions. Les menus, les intitulés de boutons et les étapes d’une manipulation doivent rester vérifiés dans l’application. Une belle fausse capture peut vous faire chercher longtemps un bouton qui n’existe pas.

Le tutoriel présenté ici a été fabriqué avec des captures réelles et Remotion, pas avec GPT Image 2.5. L’image des cèpes en ouverture est une illustration symbolique créée pour cet article avec GPT Image 2. Elle ne représente ni une photographie de ma sortie ni une capture du tutoriel.

À votre tour : demander un tutoriel qui vous serve vraiment

Commencez par une tâche modeste : retrouver vos factures dans un tableur, relier vos notes de cours, ou préparer un premier montage. Dites ce que vous savez déjà, sur quel système vous travaillez et ce que vous voulez réussir à la fin.

Voici une demande à adapter. Elle prolonge l’expérience ; ce n’est pas la citation du prompt utilisé hier.

  1. Prépare un tutoriel pour [mon niveau] sur [ma tâche précise], avec [logiciel, version et système]. À la fin, je veux pouvoir [action observable] sans ton aide.
  2. Limite le parcours aux gestes nécessaires. Utilise la documentation officielle et de vraies captures pour l’interface. Signale clairement les illustrations générées. Termine par un exercice et donne seulement un indice si je bloque.
  3. Travaille dans un espace de démonstration séparé. Ne modifie pas mes originaux et n’expose aucun document confidentiel. Ne publie rien. Si un accès, une dépense ou une installation manque à l’autorisation donnée, arrête-toi et explique le blocage.
  4. Si les outils vidéo sont disponibles, livre une vidéo courte, sa transcription et ses sources modifiables. Utilise uniquement une voix autorisée et annonce si elle est synthétique. Vérifie les fichiers avant livraison et précise ce que tu n’as pas pu contrôler.

Le premier essai peut se limiter à un guide illustré et à une seule manipulation. La vidéo et la voix clonée ajoutent des outils, des réglages et parfois des coûts ; elles ne sont pas obligatoires pour apprendre. Une voix ordinaire autorisée peut très bien faire le travail.

Pour Obsidian, reprenez l’exercice final du tutoriel : créez une note sur une idée réelle, reliez-la à une seconde note, fermez-la, puis retrouvez-la avec le sélecteur rapide. Sous Windows, le raccourci montré est Ctrl + O. Expliquez ensuite, avec vos mots, à quoi sert le lien.

Si vous bloquez, demandez seulement un indice sur l’étape concernée. Puis réessayez sans regarder la vidéo. Vous trouverez d’autres manières de contrôler votre progression dans « Avez-vous vraiment appris avec l’IA ? 5 tests pour le vérifier ».

Avez-vous vraiment appris avec l’IA ? 5 tests pour le vérifier

Des exercices pour vérifier ce que vous savez refaire sans l’assistant.

Lire l’article

Le bon résultat, c’est ce que vous arrivez à faire ensuite

L’histoire des cèpes attire l’attention. Le tutoriel donne une raison de rester. La satisfaction, elle, se joue après : avez-vous compris quelque chose et pouvez-vous vous en servir ? Je préfère que vous trouviez rapidement le passage utile plutôt que de vous faire patienter pour améliorer un compteur.

C’est aussi le point de rencontre que je cherche entre vous, mon travail de créateur et les plateformes qui distribuent ces contenus : une promesse facile à reconnaître, une démonstration accessible, une méthode que vous pouvez essayer. Les vues et les clics donneront des indices sur la diffusion. Ils ne mesureront pas, à eux seuls, votre apprentissage.

Je suis parti chercher des cèpes avec une tâche laissée à mon assistant. Je suis revenu avec un support que je peux regarder, reprendre et utiliser. La prochaine question intéressante sera de savoir jusqu’où ce genre de tutoriel peut nous aider à apprendre réellement. Pour commencer, une note créée et retrouvée sans aide me paraît déjà une bonne récolte.

Sources et fabrication

  • Johan, publication X du 8 septembre 2026 : x.com/mrgris/status/2097433446578815141. Anecdote et délai rapportés par l’auteur. Le lecteur de cet article utilise le MP4 original hébergé dans la médiathèque JSD, sans dépendre de X.
  • Production du tutoriel Obsidian : discussion Hermes du 8 septembre, scénario, manifeste, rapport de livraison et retour d’expérience relus. MP4 local contrôlé avant publication de cet article ; durée et empreinte concordent avec le livrable vérifié. Les fichiers de travail privés ne sont pas publiés.
  • OpenAI, documentation « Image generation » et « Image generation tool », consultée le 9 septembre 2026 : developers.openai.com/api/docs/guides/image-generation et developers.openai.com/api/docs/guides/tools-image-generation. Positionnement de Sunburst et Flare attribué à OpenAI, sans test comparatif ajouté.
  • Hermes Agent, documentation officielle consultée le 9 septembre 2026 : hermes-agent.nousresearch.com/docs/. Hermes fournit l’environnement d’agent et l’accès aux outils ; le modèle utilisé dans la session de production est GPT 6 Astra.
  • Illustration d’ouverture : OpenAI GPT Image 2, modèle gpt-image-2-medium, générée pour cet article puis recadrée en 16/9. Image symbolique, distincte des captures réelles. L’image placée dans le corps de l’article provient du MP4 final.
  • Article préparé avec l’assistance de Hermes à partir de mon expérience et des traces de production. Voix du tutoriel synthétique, clonée avec mon autorisation. Les mesures techniques ne constituent ni un test d’apprentissage, ni un benchmark de modèle, ni une promesse de délai ou de coût.

Continuer à apprendre avec l’IA

Guides, méthodes et exercices pour transformer les explications en compétences.

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